Communiqué
de presse :
Fasciné
par les peuples du " fond des âges "
: berbères, dogons, mayas
, le peintre se
hasarde sur des chemins de traverse, en dehors du temps,
collectant architectures, objets, costumes, signes,
symboles et lieux en ethnologue de limaginaire
afin de reconstruire, à latelier, son "
Mondo perdido ".
Christophe Ronel définit son inclassable figuration
de " syncrétique " parce quelle
juxtapose des systèmes à priori inconciliables
ou antagonistes : limage et le signe saffrontent,
lemprunt populaire y prend des accents sophistiqués,
lonirisme y côtoie lhumour.
Profondément visionnaire, le peintre entraîne
le spectateur dans un surprenant puzzle : jeu de références
aux civilisations originelles, à " lenfance
du monde ".
Monde perdu, enfoui dans la mémoire collective,
minutieusement exhumé par lalchimie de
la peinture, lunivers improbable et dense de Ronel
traduit dans une matière généreuse
et une palette flamboyante des transhumances pastorales
et chamaniques, des processions étranges, des
cités perdues envahies de jungles épaisses
et tout un bestiaire au surréalisme ébouriffé.
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